TCHÈQUE

 

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Quelques faits sur la langue tchèque

Parlée en République tchèque, minorités aux États-Unis, au Canada, en Allemagne, en Slovaquie et en Autriche
Le tchèque fait partie des langues slaves occidentales, avec le polonais et le slovaque, branche de la famille des langues indo-européennes. Il est principalement parlé en République tchèque, ce qui représente environ onze millions de locuteurs.
Le tchèque est très proche du slovaque et, à un moindre degré, du polonais. La plupart des adultes tchèques et slovaques sont capables de se comprendre mutuellement sans difficulté. En effet, ils ont été, à l’époque de la Tchécoslovaquie, en contact permanent avec les deux langues par l’intermédiaire de la radio et de la télévision nationales. Chacun était bilingue jusqu’à la partition de la Tchécoslovaquie le 1er janvier 1993. Aujourd’hui encore, Tchèques et Slovaques ont des programmes de télévision communs.

En raison de sa complexité, le tchèque est considéré comme difficile à apprendre. Cette complexité provient principalement d’une grande variété dans la morphologie et dans la syntaxe. Comme dans toutes les langues slaves (à l’exception du bulgare moderne et du macédonien moderne), les mots (les noms, pronoms, et adjectifs) se déclinent selon leur rôle dans la phrase. Sous cet aspect, la grammaire du tchèque et des langues slaves est plus proche des origines indo-européennes que les autres langues indo-européennes, dans lesquelles les déclinaisons se sont appauvries (comme en allemand), ou même ont pratiquement disparu (comme en français).

Histoire de la langue tchèque

Le tchèque se développe à la fin du premier millénaire, à partir du protoslave. Au Moyen Âge, le tchèque commence à se distinguer du vieux slave. Entre les xiie et xiiie siècles, la transformation du son g en h apparaît. Ainsi le vieux slave glova (« tête ») qui a donné głowa en polonais, голова golova en russe et ukrainien, donne hlava en tchèque. Le xiiie siècle voit l’apparition du ř à partir du r mou du vieux slave.

Au xive siècle, le tchèque pénètre dans la littérature et l’administration. Les premiers livres en tchèque apparaissent. Entre les xive et xve siècles, une réforme de l’orthographe introduit dans le tchèque les signes diacritiques. À partir du xve siècle, les Tchèques ne prononcent plus différemment le y (dit « i dur » dans les langues slaves, relativement proche du son français u) et le i (dit « i mou »). Prononcé i, l’orthographe conserve cependant le y.

La littérature tchèque écrite connaît un important développement après la découverte de l’imprimerie au XVIe siècle. La bible de Kralice devient alors un exemple de tchèque littéraire. Après 1620 le tchèque connaît un certain déclin, à cause de l’émigration forcée des intellectuels non catholiques comme Comenius. Peu à peu, l’allemand prend le pas, et tend à devenir la langue de l’éducation et de la science.

Grâce aux efforts des intellectuels de la renaissance nationale tchèque, la langue tchèque est de nouveau exaltée aux xviiie et xixe siècles. L’école fait d’importants efforts pour en refaire une langue littéraire. C’est à cette époque que le tchèque littéraire obtient sa forme actuelle.

Écriture
L’alphabet tchèque est issu de l’alphabet latin, auquel ont été ajoutées des lettres modifiées par des signes diacritiques, notamment sur certaines consonnes comme c, s, z, r et qu’on a enrichi du digramme « ch ».

L’orthographe du tchèque est étymologique et phonétique. La grande majorité des lettres se prononcent.
Les traits pertinents qui rendent aisément reconnaissable le tchèque sont la différence entre voyelles longues et courtes, la différence entre consonnes dures et molles et les consonnes notée « ř » et « h », l’accent fixe initial. On classe  les phonèmes suivant la dichotomie traditionnelle consonnes vs. voyelles, bien qu’elle soit difficile à mettre en œuvre en tchèque (cf. les diphtongues et les sonnantes).

L’accent est toujours porté sur la première syllabe du mot.

Les noms, adjectifs, pronoms et numéraux se déclinent, la langue tchèque comporte sept cas. Les verbes se conjuguent. Les adverbes, prépositions, conjonctions, particules et interjections sont invariables.

Patronymes
Le nom de famille d’une femme se met au féminin quand le nom de famille est un adjectif. Quand le nom de famille est un substantif, il est le plus souvent dérivé du masculin par l’ajout de « —ová » ce qui est grammaticalement un génitif et implique, au grand dam des féministes, l’idée de possession (Madame Nováková est littéralement l’épouse ou la fille de Monsieur Novák).

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